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Qui sommes-nous?

Nous sommes actuellement en licence professionnelle SIS (Statistique et Informatique pour la Santé).

Pour en savoir plus sur cette formation, venez consulter le site de l'IUT de Vannes :

http://www.iu-vannes.fr

Notre formation

6 étudiants de l'IUT de Vannes : Christelle, Fabien, Isabelle, Marie, Coralie et Cyrielle.

Bienvenue sur notre blog !

          Nous sommes une équipe de six étudiants en licence professionnelle Statistique et Informatique pour la Santé. Dans le cadre d'un projet de communication, nous devons créer et tenir à jour un blog chaque semaine. Il y a quatre sujets partagés dans la classe : Epidémiologie, Recherche Clinique, Santé publique et Données hospitalières.

Notre blog est consacré aux données hospitalières.

Vendredi 16 février 2007 5 16 02 2007 11:28

Depuis leur création au milieu des années 60, les services d’accueil des urgences ont connu une croissance soutenue et régulière de leur activité. En 2000, les services d’accueil des urgences ont enregistré 13 millions de passages (dont 90% pour le secteur public) contre 7,2 millions de passages en 1990. Cette progression montre que de nouvelles fonctions sont assurées par les urgences, notamment la prise en charge des populations à faible niveau de ressources, substitution partielle à la médecine de ville. Les motifs de fréquentation des urgences évoqués par les patients vont du souhait de bénéficier de bons équipements pour leurs soins, à la gratuité apparente des soins offerts par l’hôpital en passant par la méconnaissance des possibilités offertes par la médecine libérale.

En conséquence, les urgences hospitalières sont régulièrement engorgées. La croissance de la fréquentation explique, pour partie, l’allongement des files d’attente, mais les difficultés des urgences ont des causes multiples. Les réponses à la crise des urgences doivent particulièrement prendre en compte l’organisation et les effectifs des services.

Ces dernières années les urgences hospitalières se sont incontestablement améliorées, mais le dispositif est encore très perfectible, estime la Cour des comptes dans son rapport 2007. Les efforts consentis par les pouvoirs publics ont permis d'augmenter les effectifs (+ 2 000 postes entre 2004 et 2006) et de renforcer la permanence des soins, en aval des urgences. Mais « l'amélioration du fonctionnement de la chaîne des urgences reste insatisfaisante », affirme la Cour, qui estime qu'avec une meilleure coordination bon nombre des soins dispensés aux urgences pourraient être pris en charge par d'autres services hospitaliers ou par la médecine de ville.

Sources : Le Monde

               http://www.vie-publique.fr/

Par Coralie - Publié dans : donneeshospitalieres
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Jeudi 8 février 2007 4 08 02 2007 17:08

Grande première au Canada, une équipe de spécialistes de l’Institut de cardiologie de Montréal a trouvé un traitement pour les personnes souffrant d’arythmie cardiaque, maladie du cœur provoquant des fibrillations auriculaires.  

L’arythmie provoque des palpitations, des étourdissements et de l'essoufflement. À plus long terme, la maladie peut entraîner la paralysie ou un accident vasculaire cérébral. Cette forme d'arythmie cardiaque est la plus courante et est associée à une forte morbidité.  

Deux hôpitaux québécois participent aux essais cliniques de ce traitement, l'Institut de cardiologie de Montréal et l'Institut de cardiologie de Québec.  

Le nouveau traitement que les chercheurs on découvert est la cryoablation, un traitement par le froid. Le traitement à froid serait plus efficace que l'ablation à la chaleur pratiquée depuis quelques années. Le principe consiste à insérer un cathéter en forme de ballon dans une veine pulmonaire, le gonfler, puis injecter un réfrigérant afin de détruire tous les tissus du coeur susceptibles de déclencher l'arythmie.  

Depuis 10 ans, une technique chirurgicale était à la disposition des médecins, consistant à brûler point par point les fibres qui causent problème. Avec l'ablation par le froid (la cryoablation), le processus est plus efficace et plus sécuritaire. L'ablation se fait d'un seul coup. Un réfrigérant détruit par le froid les régions du coeur pouvant causer l'arythmie. Les risques de complication et de récidive diminuent donc de façon significative.  

On estime qu'une personne sur 20 sera atteinte de fibrillation auriculaire au cours de son existence. Au Canada, environ 250 000 personnes souffrent de ce type d'arythmie. Ce nouveau traitement est donc une très bonne nouvelle.

 

 

Sources : Canoë, Cyberpresse, Radio-Canada.

Par Marie - Publié dans : donneeshospitalieres
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