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Qui sommes-nous?

Nous sommes actuellement en licence professionnelle SIS (Statistique et Informatique pour la Santé).

Pour en savoir plus sur cette formation, venez consulter le site de l'IUT de Vannes :

http://www.iu-vannes.fr

Notre formation

6 étudiants de l'IUT de Vannes : Christelle, Fabien, Isabelle, Marie, Coralie et Cyrielle.

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Bienvenue sur notre blog !

          Nous sommes une équipe de six étudiants en licence professionnelle Statistique et Informatique pour la Santé. Dans le cadre d'un projet de communication, nous devons créer et tenir à jour un blog chaque semaine. Il y a quatre sujets partagés dans la classe : Epidémiologie, Recherche Clinique, Santé publique et Données hospitalières.

Notre blog est consacré aux données hospitalières.

Lundi 20 novembre 2006

         La moitié de la population peut espérer recevoir des soins plus hygiéniques et donc plus sûrs. Ceci grâce à l'engagement de leur gouvernement dans le mouvement mondial contre les infections nosocomiales, dans le cadre du Défi mondial pour la sécurité des patients : "A bonne hygiène, bons soins-un soin propre est un soin plus sûr". 22 pays se sont déjà engagés dans le Défi mondial pour la sécurité des patients depuis son lancement en octobre 2005. Le 10 novembre, 11 pays de plus ont signé des déclarations d'engagement en faveur de cette initiative : Australie, Belgique, Bhoutan, Costa Rica, Etats-Unis d'Amérique, Kenya, Finlande, Ouganda, Singapour et Soudan. A tout instant environ 1,4 million de personnes sont malades dans le monde des suites d'infections contractées dans le milieu hospitalier. Dans les pays développés, elles touchent 5 à 10% des patients contre près d'1/4 des patients dans les pays en développement. L'hygiène des mains reste la principale mesure permettant de réduire les infections nosocomiales et la transmission de la résistance aux antimicrobiens, a souligné le Professeur Didier Pittet, initiateur du Défi mondial pour la sécurité des patients. Ainsi, à l'occasion d'une récente campagne menée en Suisse, le respect des bonnes pratiques s'est accru de 25% parmi les médecins et infirmières travaillant dans deux hôpitaux cantonaux. De même, une très sérieuse question est posée par une étude récente qui pointe du doigt les germes et autres virus qui se trouvent très souvent sur les claviers d'ordinateurs dans les hôpitaux.

 

sources : http://www.infonosocomiale.com/dernieresnouvelles.php

              http://www.presence-pc.com/actualite/les-claviers-sont-ils-dangereux-pour-les-hopitaux-9415/

Par Coralie - Publié dans : donneeshospitalieres
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Mercredi 15 novembre 2006

            Les associations d'usagers sont représentées dans les hôpitaux depuis 1996, avec l'ordonnance du 24 avril qui a prévu la présence de deux représentants d'usagers dans les conseils d'administration. Cela représente aujourd’hui un total de près de 10 000 personnes « ce qui pose pour nous l'enjeu de fournir ce nombre de représentants, et surtout qu'ils soient capables de servir à quelque chose, et donc formés », souligne Nicolas Brun, co-fondateur du CISS (Collectif interassociatif sur la santé). Le CISS rassemble 24 associations (Aides, la Ligue contre le cancer, la Fnath , l'Alliance maladies rares...). Elle organisait les 9 et 10 Novembre ses premières Journées nationales pour célébrer ses 10 ans.

         « C’est bien d'être représenté, et notre droit de vote équivaut à tous les autres au conseil d'administration », a témoigné Françoise Tissot, membre de l'Alliance maladies rares et du conseil d'administration du CHU de Bordeaux, « mais on est toujours considéré comme un vilain petit canard et il faut savoir encaisser les coups ». « Avoir un fauteuil, c'est déjà une victoire, mais maintenant, c'est à nous de travailler et de nous former pour qu'on soit vraiment efficace et qu'on devienne de réels partenaires », a-t-elle ajouté.

           La reconnaissance juridique « doit s'accompagner de la création d'un statut de représentant d'usager », souligne Jean-Luc Bernard, président du CISS, « avec pour modèle le statut des représentants syndicaux ». Ces personnes sont pour le moment de simples bénévoles.

            Le ministre de la Santé , Xavier BERTRAND, a créé début 2006 une "Commission nationale d'agrément des associations" afin de sélectionner les associations qui ont droit de représenter les usagers et faire le tri parmi les 8.000 associations présentes sur le secteur de la santé. Ce travail a déjà abouti cet été à la ratification de 14 associations et 9 autres seront agrées dans les prochains jours. "Cette procédure est nécessaire pour savoir quelles sont les associations qui ont la légitimité suffisante pour représenter les usagers, et pour éliminer celles à but sectaire", estime Nicolas Brun. 

            La conséquence de ce tri est que, après février 2007, seuls les membres d'associations agréées pourront siéger aux conseils d’administration. C’est pourquoi de nombreuses associations cherchent à obtenir l’agrément de la Commission. 

 

Source : L'internaute 

Par Marie - Publié dans : donneeshospitalieres
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